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OAS

mars 19, 2013

En ce jour de commémoration honteuse d’un « cessez-le-feu » de papier qui fut le préliminaire d’un génocide, d’une trahison à tous ces pieds-noirs et harkis qui résistaient, ces civils et ces militaires courageux et valeureux, je veux rendre hommage, moi, pendant que eux se pavanent sous les semelles de Bouteflika, et afin de m’en dissocier pleinement, à Jean Bastien-Thiry.

J’écris ces lettres dans la plus grande police :

OAS

OAS

et vous laisse écouter sa déclaration lors de son procès

puis « Il pleut sur le fort d’Ivry« .

Et ensuite pour ceux qui croient encore que le 19/03/1962 est une date à commémorer, allez donc passer vos vacances en Algérie et revenez ensuite me dire que c’est mieux maintenant.

Jean Bastien-Thiry a oeuvré jusqu’au bout pour la cause qui lui semblait la plus juste. Celle des bâtisseurs, des frères d’armes. Dans un dernier élan, avec la rage de vaincre il n’avait pas d’autre issue pour la victoire que de renverser l’ennemi de l’Algérie française De Gaulle, ce dernier ayant décidé unilatéralement de jeter en pâture le fruit de tant d’années de sacrifices, de tant d’efforts des familles exilées pour faire d’une terre pestiférée, peuplée de brigands, d’esclavagistes et où la mort planait comme une reine, un lieu de vie civilisé et accueillant, le nom d’Algérie ayant été donné en 1839 par un français : Antoine Schneider. En 1830 les autochtones en étaient à s’ignorer ou à se combattre entre eux et représentaient alors ce qu’on a appelé : « une poussière de tribus ». On parle d’Algérie « française » mais c’est un pléonasme. L’Algérie sera toujours française. Sinon qu’elle change de nom. Donc ce dernier élan fut la tentative d’assassinat de De Gaulle qui ne fit pas même un blessé, et ne fut donc qu’une tentative.

Pour cet acte d’une bravoure inouïe De Gaulle n’eut aucune hésitation à le faire fusiller après l’avoir fait juger par son tribunal d’exception. Tribunal qui fut abrogé peu de temps après car il ne laissait aucune ligne de défense. Aucune hésitation donc à faire fusiller ce père de 3 fillettes qui se battait pour la France. Aucune hésitation à abandonner ce qui était une province française et républicaine plus qu’une « colonie », car qu’on le veuille ou non toutes les régions de France n’ont pas toujours été françaises. Ce sont surtout des valeurs qui les ont uni.

Il fut exécuté le 11 Mars 1963 au fort D’Ivry.

Honneur au français.

Jean Bastien-Thiry

Il pleut encore.

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From → Résistance

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