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C’était chez moi.

J’aime le site de l’ina. On y retrouve des vieilles choses comme dans un grenier…

www.ina.fr : RAP ET TAG

Je souris en me remémorant ce visionnage. Si ce qui se tramait dans ce reportage n’était pas si effrayant, j’aurais pu éclater de rire. André, un jeune tout gentil avec sa copine Joséphine, pas violents, mais qui ont vraiment des tronches à se faire dépouiller.André raconte :

– « je fait ça pour exister… »

Pour lui c’est la consécration, aujourd’hui il existe, il va passer à la télé. Adaptation, survie, mimétisme ou dhimmitude urbaine : triste évolution, j’en croise tous les jours.
On interroge un vieux qu’a sûrement connu une grosse guerre cauchemardesque sur ce qu’il pense des tags :

– « C’est quoi… du turc ? du roumain ? vous savez vous ? »

Là, je me marre avec sincérité… Puis ambiance nuits banlieusardes, des bandes investissent les trains garés et vides. Une voix que je pense reconnaitre :

– « 93 NTM faut que ce soit partout ».

Le « gout du risque » qu’il dit.

– « Personne voudrait qu’on fasse ca en pleine rue, et comme on a pas le temps ».

C’est l’incohérence de la jeunesse. Puis il s’embarque dans une explication de leur vocabulaire dont je me fiche éperduement mais bon, j’écoute quand même on ne sait jamais…

– « les blobs c’est des lettres rondes, en boule, et les klobs c’est carré, cubique… »

Je m’en contrefiche. C’est d’une inconcistance incipidissime, mais à son âge je n’étais pas beaucoup mieux. Ce qui me gêne c’est le triomphe de cette médiocrité qui semble être devenue non pas un passage dans l’adolescence mais bien une étape aboutie d’un projet morbide.

Fac de Saint-Denis 1990.

« A la fac de Saint-Denis le rap et le mouvement sont déjà étudiés en cours et certains préparent une thèse sur le sujet… ».
Le terme « déjà » en dit beaucoup trop sur l’arrière pensée de la journaliste.

NTM chante :

– « Je suis blanc il est noir la différence ne se voit que dans les yeux des batards »

C’est sûr, je rigole… J’imagine une suite « T’as raison mon pote regarde toi un peu dans un miroir »  (pour la rime).

Commentaire de la journaliste :

– « ici pas de barrières entre les couleurs et les races, chez eux pas de frontière entre le rap, la danse et les graffitis.[…]un mouvement métissé : le hip-hop »

C’est trop. Stop ! Temp mort ! Bravo pour le « Chez eux ».

Et chez moi ? A oui c’est vrai, les années 90, je ne le sais pas encore mais je suis déjà mort pour eux. Chez moi, d’après la journaliste, il y a des frontières, on danse pas et il y a des barrières entre les couleurs. Ils s’en balancent de chez moi. Seul le « chez eux » compte. Normal ils sont de la race supérieure : métissés. L’aryen des années Y2K qui inventa le mouvement hip-hop. Le thème du reportage c’est « rap et tag » et pas « rock et graffiti » et encore moins « Vivaldi et Eugène Delacroix ». Pas de différence donc, mais faut pas exagérer, eux ne se mélangent pas avec des bourges, même si ces derniers n’ont pas les moyens de se payer leurs baskets de rappeur. Ce qu’elle ne dit pas dans son reportage, parce-qu’elle ne fait pas son travail, comme beaucoup de journalistes, c’est que Didier, le chanteur de NTM a eu une enfance difficile, non pas à cause de l’endroit où il vit, ni même à cause de méchants descendants de colons, mais parce-qu’issu d’une famille déchirée, d’un père violent et peu aimant. C’est un écorché vif, Joey Starr est le Mr Hide et Didier le docteur Jekill. Cela n’a rien à voir avec le « chez eux » ou le « non-chez eux » et pourtant elle nous l’assure « ils veulent prendre leur revanche[…] ça n’a rien à voir avec une mode c’est une question de survie ». NTM ne chante pas la haine de la société, mais de la vie. Comme d’habitude les grands humanistes ne savent pas où ils sont. Du moins c’est ce que je croyais car si eux sont des rebelles, ce dont je doute déjà, la journaliste, elle, veut en faire de vrais soldats du jihad socialiste, et elle ne recule pas devant les pires faux semblants.

Ils sont allé faire un reportage sur le toit de la cité parce-que les immigrés c’est là qu’on peut les trouver pas vrai madame ? pas dans la zone pavillonnaire, où il n’y a que des blancs racistes qui font la différence, ou même des noirs qui sont des salauds de vendus qui traînent avec des blancs. Mais bon ils sont quand même noirs donc ça va. On filme des blancs qui râlent  Que pense-t’on chez madame aujourd’hui que les zones pavillonnaires sont investies aussi par cette génération qu’elle a filmé ? Ces mêmes zones pavillonnaires qui à l’instar des cités maintenant totalement épurées commencent elles aussi à se vider sérieusement des blancs ? La journaliste aimerait être une aventurière. Donc « chez eux » c’est fantastique, tout le monde danse, tout le monde graffe et chante, c’est l’extase gauchiste, elle est presque invitée dans un village togolais par le chef du village. Et les gaulois, chez moi, ils bossent en se taisant, ils se font éclater par ceux qui pensent qu’on est des bouffons et des racistes. On fait la différence chez nous madame parce-qu’on est différents. Mais eux non évidemment, ils sont moins différents, les noirs et les blanc c’est pareil, même si ces derniers on les dépouille, mais c’est pas dans le reportage, ça ferait tâche. On va pas montrer les bandes monoethniques qui se promènent dans les rames de RER pour dépouiller des face de craies. C’est pas intéressant, ça colle pas au gros mensonge soviétique dégoulinant d’arrogance que la journaliste veut faire passer de toutes ses forces. A cette époque des milliers de jeunes français qui se sont fait cracher dessus, dépouiller, insulter à coups de « nique ta race, sale séfran » et j’en passe des pires, sont devant leur télé et voient les racailles qui leur pourrissent la vie se pavaner devant la caméra d’une journaliste en admiration devant cette diversité qu’elle ne connait visiblement qu’à travers un prisme idéologique. Le soir du reportage, de nouvelles graines d’une génération identitaire étaient semées. C’est comme si cette journaliste était aller prendre une par une la main de milliers de français pour leur faire prendre le bulletin FN plutot qu’un autre, la gorge serrée par l’amère découverte de la trahison.

Allez savoir pourquoi malgré la haine que j’éprouvais en voyant ce reportage à la gloire de la médiocrité antifrançaisdesouche j’ai voté socialiste quelques années plus tard, je voulais y croire. J’ai accepté à contre-coeur ce stupide « touche pas à mon pote » en pensant sincèrement qu’on viendrait à bout du racisme. Je me suis naïvement persuadé que cette imbécile de journaliste était une exception, et que ces racailles n’étaient pas la majorité. Que je n’avais pas eu de chance d’être tombé plusieurs fois sur des ordures et que ce n’était pas du racisme mais de la délinquance dont j’avais été victime. Dans ma famille on vote socialiste alors que voulez-vous. Mais comme vous le savez  peut-être déjà, après de cruelles désillusions je me suis tourné vers la raison. D’humaniste extrémiste, d’antiraciste ethnomasochiste, d’idéaliste psycho-fraternaliste je suis devenu modéré: je vote FN. De citoyen de la planète arc-en-ciel, à force d’injonctions à la repentance je suis devenu fier d’être français, fier d’être blanc et gaulois jusqu’au fond de mon âme. Comme dit la chanson, vos évangiles ont fait de moi un non-croyant. Une phrase très en vogue :  Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. On ne se laisse pas mourir pour faire plaisir à celui qui vous tue. Que voulez-vous, chez eux il n’y a pas de barrière entre les couleurs et les races. Mais ce qu’elle avait oublié, cette sombre journaliste, c’est que chez eux c’est aussi chez moi. En fait non, je suis toujours aussi naïf, elle le savait forcément. Je ne me trompais pas, c’était bien un reportage raciste et haineux contre moi et mes semblables à la gloire d’une nouvelle race supérieure.

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Image

Affiche des identitaires de sos racisme

Voulez-vous vraiment la guerre des images ?

Devinette, où se trouve l’ombre de Mohamed ?

Victime du colonialisme

Qui c’est la résistance ?

Devinette…

Il nous fait naître aveugle et sourd, nous regarde nous égarer dans les ténèbres tout en se moquant de nous puis nous fait brûler et lapider par nos semblables avant de nous faire carboniser dans des braises ardentes pour l’éternité…

Qui parle de lui, Lautréamont ou Mohamed ?

Réponse 1 :

Un jour, donc, fatigué de talonner du pied le sentier abrupt du voyage terrestre, et de m’en aller, en chancelant comme un homme ivre, à travers les catacombes obscures de la vie, je soulevai avec lenteur mes yeux spleenétiques, cernés d’un grand cercle bleuâtre, vers la concavité du firmament, et j’osai pénétrer, moi, si jeune, les mystères du ciel ! Ne trouvant pas ce que je cherchais, je soulevai la paupière effarée plus haut, plus haut encore, jusqu’à ce que j’aperçusse un trône, formé d’excréments humains et d’or, sur lequel trônait, avec un orgueil idiot, le corps recouvert d’un linceul fait avec des draps non lavés d’hôpital, celui qui s’intitule lui-même le Créateur ! Il tenait à la main le tronc pourri d’un homme mort, et le portait, alternativement, des yeux au nez et du nez à la bouche ; une fois à la bouche, on devine ce qu’il en faisait. Ses pieds plongeaient dans une vaste mare de sang en ébullition, à la surface duquel s’élevaient tout à coup, comme des ténias à travers le contenu d’un pot de chambre, deux ou trois têtes prudentes, et qui s’abaissaient aussitôt, avec la rapidité de la flèche : un coup de pied, bien appliqué sur l’os du nez, était la récompense connue de la révolte au règlement, occasionnée par le besoin de respirer un autre milieu ; car, enfin, ces hommes n’étaient pas des poissons ! Amphibies tout au plus, ils nageaient entre deux eaux dans ce liquide immonde !… jusqu’à ce que, n’ayant plus rien dans la main, le Créateur, avec les deux premières griffes du pied, saisît un autre plongeur par le cou, comme dans une tenaille, et le soulevât en l’air, en dehors de la vase rougeâtre, sauce exquise ! Pour celui-là, il faisait comme pour l’autre. Il lui dévorait d’abord la tête, les jambes et les bras, et en dernier lieu le tronc, jusqu’à ce qu’il ne lui restât plus rien ; car, il croquait les os. Ainsi de suite, durant les autres heures de son éternité. Quelquefois il s’écriait : «Je vous ai créés ; donc j’ai le droit de faire de vous ce que je veux. Vous ne m’avez rien fait, je ne dis pas le contraire. Je vous fais souffrir, et c’est pour mon plaisir.» Et il reprenait son repas cruel, en remuant sa mâchoire inférieure, laquelle remuait sa barbe pleine de cervelle.

Extrait des « Chants de Maldoror » ( Chant deuxième) de Lautréamont

Réponse 2 :

6. [Mais] certes les infidèles ne croient pas, cela leur est égal, que tu les avertisses ou non : ils ne croiront jamais.
7. Allah a scellé leurs coeurs et leurs oreilles; et un voile épais leur couvre la vue; et pour eux il y aura un grand châtiment.
8. Parmi les gens, il y a ceux qui disent : “Nous croyons en Allah et au Jour dernier ! ” tandis qu’en fait, ils n’y croient pas.
9. Ils cherchent à tromper Allah et les croyants; mais ils ne trompent qu’eux-mêmes, et ils ne s’en rendent pas compte.
10. Il y a dans leurs coeurs une maladie (de doute et d’hypocrisie), et Allah laisse croître leur maladie. Ils auront un châtiment douloureux, pour avoir menti.
11. Et quand on leur dit : “Ne semez pas la corruption sur la terre”, ils disent : “Au contraire nous ne sommes que des réformateurs ! ”
12. Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s’en rendent pas compte.
13. Et quand on leur dit : “Croyez comme les gens ont cru”, ils disent : “Croirons-nous comme ont cru les faibles d’esprit ? ” Certes, ce sont eux les véritables faibles d’esprit, mais ils ne le savent pas.
14. Quand ils rencontrent ceux qui ont cru, ils disent : “Nous croyons”; mais quand ils se trouvent seuls avec leurs diables, ils disent : “Nous sommes avec vous; en effet, nous ne faisions que nous moquer (d’eux)”.
15. C’est Allah qui Se moque d’eux et les endurcira dans leur révolte et prolongera sans fin leur égarement.
16. Ce sont eux qui ont troqué le droit chemin contre l’égarement. Eh bien, leur négoce n’a point profité. Et ils ne sont pas sur la bonne voie.
17. Ils ressemblent à quelqu’un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l’entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien.
18. Sourds, muets, aveugles, ils ne peuvent donc pas revenir (de leur égarement).
19. [On peut encore les comparer à ces gens qui, ] au moment où les nuées éclatent en pluies, chargées de ténèbres, de tonnerre et éclairs, se mettent les doigts dans les oreilles, terrorisés par le fracas de la foudre et craignant la mort; et Allah encercle de tous côtés les infidèles.
20. L’éclair presque leur emporte la vue : chaque fois qu’il leur donne de la lumière, ils avancent; mais dès qu’il fait obscur, ils s’arrêtent. Si Allah le voulait Il leur enlèverait certes l’ouïe et la vue, car Allah a pouvoir sur toute chose.
21. ô hommes ! Adorez votre Seigneur, qui vous a créés vous et ceux qui vous ont précédés. Ainsi atteindriezvous à la piété.
22. C’est Lui qui vous a fait la terre pour lit, et le ciel pour toit; qui précipite la pluie du ciel et par elle fait surgir toutes sortes de fruits pour vous nourrir, ne Lui cherchez donc pas des égaux, alors que vous savez (tout cela).
23. Si vous avez un doute sur ce que Nous avons révélé à Notre Serviteur, tâchez donc de produire une sourate semblable et appelez vos témoins, (les idoles) que vous adorez en dehors d’Allah, si vous êtes véridiques.
24. Si vous n’y parvenez pas et, à coup sûr, vous n’y parviendrez jamais, parez-vous donc contre le feu qu’alimenteront les hommes et les pierres, lequel est réservé aux infidèles.

Extrait du Coran – Versets 6 à 24 – ( Deuxième sourate : la vache) de Mahomet

Etre un grand humaniste mène au jihad

Vous voulez une preuve ?

Il s’appelle Gilles Le Guen. Ce breton au pied marin a travaillé en Ethiopie avec Médecins sans frontières.

Aujourd’hui ne l’appellez plus jamais Gilles Le Guen, la France il l’a laissé tomber.

Shame on you

Ce faisant appeler Mohamedou ou Abdel Jelil, cet humanitaire égaré participe avec les islamistes à l’application de la plus impitoyable des charias au Mali (au nord bien sûr), dans la ville de Gao. Aujourd’hui, il promet une « catastrophe humaine et humanitaire » en représaille à une éventuelle intervention militaire au Sahel contre les djihadistes.

Voici une photo du français Abdel Jelil alias Gilles Le Guen, posant tout à fait sérieusement avec sa kalachnikov (qui est une fausse) devant le drapeau noir du djihad :

Etre breton en 2012

Il faut savoir que ces islamistes fouettent quotidiennement les gens pour des raisons futiles, coupent des pieds et des mains et ont lapidé à mort un couple adultère. Ils interdisent entre autres de fumer, de boire, d’écouter de la musique, de sortir le soir, bref de mener une vie normale. Ils prennent les enfants et leur lavent littéralement le cerveau à la mode coranique afin de les transformer en machines de guerre déshumanisées. Ils ont transformé des villages entiers en décors fantomatiques où les marchés ne sont plus visités que par le vent et quelques âmes en peine. Voilà ce qu’un grand humaniste est voué à accomplir. Comme quoi un chemin pavé de bonnes intentions…

En fait cet apprenti psychopathe, et en tout cas gauchiste accompli, est surtout instrumentalisé par le groupe Aqmi qui entend envoyer à la France un message très simple : « Nous avons d’autres Mohamed Merah en stock ».

Source beaucoup plus détaillée :

Jeuneafrique.com : Nord-Mali : sur la piste des jihadistes français

J’en profite pour adresser mes félicitations aux résistants maliens, musulmans ou pas, contre ces envahisseurs, ces immigrés français islamistes, bon courage à vous, continuez à fumer, à écouter de la musique et à danser si vous le pouvez malgré tout vos malheurs et face à ceux qui voudraient uniformiser le monde à leur image soyez plus nationalistes, plus libres que jamais !

Les moralistes sont sourds, aveugles, mais pas muets

En 88 on pouvait lire « DEHORS L’ISLAM » sur les murs délabrés d’une cité ouvrière de Lille. Mais on a préféré considérer cela comme du racisme. On a écouté personne.

Lille 88 dehors l'islam

Lille 88 dehors l’islam

A cette époque il y avait déjà 15% d’étrangers (jusqu’à 40% dans certains quartiers).
Face à des français qui se plaignaient de ne plus se sentir chez eux, parce-que sur les marchés il n’y avaient plus que de la musique arabe, des produits arabes et des arabes, la classe politique ainsi que les médias nous ont inondé de :

– « ils en ont assez des ratonnades et du racisme »

– « il faut se battre ensemble toutes races confondues »

– « la France galoise doit accepter que sa culture se métisse »

Hors il est clair que pour Mohamed, Benoit est un bouffon et ses ancêtres à lui sont des arabes, pas des gaulois.

Si ni l’islam, ni l’immigration ne sont des problèmes et que c’est du racisme que de ne pas en vouloir…

Pourquoi de plus en plus de gens n’en veulent plus ?
Que valent leurs arguments peuplés de « racisme »,  « il faut » et « doit » au regard de ce qu’ils ont réussi à faire ?
En 30 ans ont-ils réussi à convaincre un seul de ces « racistes » du bienfait de l’immigration ?

Non évidemment.

Parce-que la réalité ne change pas. Elle ne s’adapte pas à leur vision du monde. La réalité c’est que le racisme est subi par tous, inhérent à la nature humaine, le multiculturalisme est un échec cuisant partout dans le monde. Vouloir contre vents et marées faire cohabiter des cultures si différentes c’est vouer l’une des deux cultures à sa disparition. Qui veut d’une moitié de culture ? Personne. Seules peuvent cohabiter des cultures conciliantes et ouvertes. L’islam est à l’opposé de cela. Le jeune arabe n’a pas d’ancêtre gaulois parce-qu’il ne l’aime pas et n’en veut pas. Moi je ne suis pas français de souche, mais mes ancêtres sont pourtant gaulois, parce-que la France je l’aime, elle me ressemble, et Charles Martel est pour moi un des nombreux héros de son histoire, et que Mohamed se rassure je ne veux pas non plus de ces ancêtres.

Le métissage des cultures n’est tout simplement pas possible. Ca se saurait si l’Algérie était encore Française.

En 88 c’était « DEHORS L’ISLAM », en 2012 rien à changé, c’est juste plus grave, plus gangréné, le socialisme est couvert de poussière et de honte dans ce pays rongé par la violence quoi qu’on fasse. Les journalistes qui osaient clamer ces affirmations pleines d’arrogance ont baissé le ton et ça se sent. Nous verrons bien ce que tout ça va donner.

Le racisme polymorphe

LA HAINE ET LE MÉPRIS ANTIFRANÇAIS D’HOURIA BOUTELDJA IMPUNIS.

J’avais trouvé que son agression par un gars de la LDJ était trop violente, stupide…

Mais ce soir…

Je sais que Tommy Robinson dort en prison.

Que Damien Rieu a perdu son boulot.

Que Pierre Cassen a payé 4000 euros d’amende et Pascal Hilout 1500.

Et que le 19 novembre 2012, la Cour d’Appel de Toulouse l’a relaxée de ses propos sur les « sous-chiens », ces blancs qu’il faudra bien « éduquer ».

Alors… finalement, il a bien fait, le gars de la LDJ, c’était pas stupide, même pas violent. Cette relaxe est dans la droite ligne de la politique de lâche pour laquelle les « français » ont voté. Cette pauvre France finira par crever avant moi si ça continue. Mais c’est pas fini…

 

Ils disent que ça s’appelle du RAP.

Barack Obama est réélu. Super, je suis content. Revenons à notre réalité.

http://www.youtube.com/watch?v=qBR7LzX50bU

C’est aujourd’hui dans les vidéos les plus regardées de youtube et bien sûr disponible sur itunes sans aucune censure.  Moi j’appelle ça de la sous-défécation  de racisme antiblanc.

Moi si tu me cherche ; j’suis comme un café noir souvent dans une tasse blanche*

*Une tasse c’est une pétasse.

On apprécie le jeu de mot crétin. Avec bien sûr le traditionnel « nique ta race », symbole de tolérance.

Les petits branleurs qui se trémoussent dans cette vidéo débilissime font l’apologie de la haine, de la drogue, du vol et de « l’amour sans sentiment (le viol ?) »…

Le titre « Ceux qu’on respecte » ne convient vraiment pas, mais alors absolument pas le moins du monde. Alors bien sûr ce ne sont pas des nazillons. Mais c’est pire. Ceux qui veulent défendre le rap ont du pain sur la planche, à bon entendeur. Voilà donc la chance que nous avons d’avoir des immigrés.  Je ne leur dit pas merci, même s’ils se sont fait les esclaves de la prochaine campagne présidentielle en France.

A écouter donc tranquillement en attendant 2017.

ADDENDUM :

Du coup j’ai refait un petit tour du rap français… ça continue de plus belle. Le racisme anti-blanc, la haine des français est à sa vitesse de croisière. Cette pauvre petite vidéo n’est qu’un gentil amuse-gueule mais je vous ferais grâce d’une liste des groupes de dégénérés auto-proclamé antifa et compagnie…

Il y a tant d’autres choses plus intéressantes à écouter mais de temps en temps il faut que j’aille prendre la température avec toujours le fol et vain espoir que la haine se transforme peut-être un jour en une envie de dialogue.

Donc pour me faire pardonner de vous avoir pollué les oreilles je vous refile un bon tuyau pour retrouver rapidement votre sérénité. Je ne suis pas chrétien mais écoutez-donc cette magnifique interprétation de « Ave maria » et savourez ce qu’est un héritage culturel chrétien.  Cet héritage là c’est une chance pour le monde : Ave Maria par Christina England.

7 ans.

C’était un de ces soirs d’émeutes qui embrasaient les banlieues cette année là.
C’était le 4 Novembre 2005.
Jean-Jacques était descendu avec un voisin pour éteindre un feu de poubelle.
Une altercation avait alors éclaté avec un groupe de « jeunes ».

Frappé d’un coup de poing, au pied de son immeuble de Stains, la victime, âgée de 61 ans, avait sombré dans le coma et était décédée deux jours plus tard. C’est le « pain dans la gueule » dont parait-il on a tort d’avoir peur, parce-qu’on serait raciste.

L’avocate générale Agnès Thibault avait requis 8 à 10 ans de prison.
L’accusé de 22 ans, un « jeune » donc, a nié l’avoir frappé.
Les témoins qui avaient permis son arrestation en 2007 sont aussi revenus sur leurs déclarations.
Seul le voisin a maintenu son témoignage.

«J’étais avec Jean-Jacques ce vendredi soir. On était descendu éteindre le feu aux poubelles», explique son ami Jean-Pierre Moreau. «Il y avait un ami sur le parking, il avait des problèmes avec sa batterie. On s’est approché, on a parlé.» Une bande de jeunes se trouvait non loin de là. «Ils ont jeté des cailloux, mais nous n’avons pas bougé.» Un adolescent s’est approché. «Il était recroquevillé sur lui, comme un petit vieux, et avait un capuchon sur la tête. Il a dit: de quoi vous parlez?» Les deux sexagénaires ont simplement répondu, pensant pouvoir entamer un dialogue:«De nos voitures». Mais la conversation s’est arrêtée là. «Il s’est retourné, et m’a flanqué un violent coup de poing dans l’oeil. Je me suis effondré à un bon mètre de là. Quand je suis revenu à moi, Jean-Jacques était à mes pieds, dans une mare de sang.»

Mais pour la substitut du procureur, pas de doute « Alloul est bien le bon coupable ». Pour elle, il a agi « dans un coup de colère, il a perdu la maîtrise de soi. Il ne voulait pas la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, c’est pourquoi il a autant de mal à admettre sa responsabilité aujourd’hui ».

« Il ne voulait pas » ?

Mais personne ne veut.

Salaheddine Alloul a été condamné le 12 juin 2009 à cinq ans de prison pour le coup mortel qui a entraîné la mort de Jean-Jacques Le Chenadec.

Pas d’ADN, pas de caméra vidéosurveillance, aucune preuve matérielle, seul le témoignage du voisin.

il y a suffisamment d’éléments, selon l’avocate générale, pour confondre Salaheddine Alloul. A commencer par ce « menton en galoche », décrit par le voisin qui était présent à côté de la victime.

Pendant les émeutes je ne pouvais pas avoir de coup de colère. J’étais avec mes enfants dans ma voiture en train de faire des détours pour éviter les rues jonchées de poubelles en flammes, peuplées de noirs et d’arabes en basket à 150 euros avec scooter et portable que les médias dépeignaient comme la « jeunesse désoeuvrée », afin de pouvoir enfin rentrer chez moi. Je n’avais pas le temps d’aller mettre des pains dans la gueule des retraités qui éteignaient des feux.

Ce retraité aurait pu être moi, mon père, un ami.

Aujourd’hui ça fait 7 ans, et contrairement à ceux qui pleurent de manière ostentatoires les 2 jeunes morts par électrocution accidentelle je pense à ce retraité de 61 ans qui est mort d’un coup de poing d’un « jeune désoeuvré avec pompes à 150 euros » de 22 ans qui faisait son « coup de colère ». C’était un crime purement raciste.

Je n’oublierais pas.  C’est 100% garanti. Ni lui, ni Jean-Claude Irvoas.

Aujourd’hui ca fait 7 ans.

Jean-Jacques Le Chenadec - Stains

Jean-Jacques Le Chenadec – Stains

En passant

Les journalistes et la lâcheté.

En direct du front de gauche, des nouvelles du soviet suprême… Harlem désir suggère la dissolution d’un groupe identitaire qui cherche à empêcher l’islamisation de leur pays. Ils investissent une mosquée, les Pussy Riots n’ont qu’à bien se tenir. Un journaliste sur place relate les évènements : « chhhut, ils pourraient nous entendre ! » Mais de qui parle-t’il ? Claire Chazal nous informe, effarée, que des militants d’extrême droite, oui ma bonne dame, d’extrême droite, exactement, ont eu des heurts avec la police !!! La nouvelle est si grave qu’elle ose à peine regarder la caméra, l’émotion sans doute. Tandis que des victimes stigmatisées discutent paisiblement avec les forces de l’ordre, une horde de crânes rasés en furie se jette sur les cars de police et s’installe dedans non sans faire grincer haineusement les banquettes. Où va-t’on demande l’un d’eux ? Une fois de plus on se demande de quoi on parle… Parait-il que certains ont même lancé « mort aux juifs ! »… hein, quoi ? ha non c’est pas eux. Il disait quoi alors ? ah oui il demandait un référendum… Ouai mais ça fait pas assez choc coco. Damien Rieu porte-parole du mouvement identitaire parle d’un génocide par substitution. Incroyable ! A notre époque on ne peut même plus génocider en paix, il y a des extrémistes qui tentent de s’y opposer. Ahmed Jaballah, le grand théologiste savant de l’islam, inventeur notemment du fil à couper le beurre, et chef de l’UOIF, monte au créneau : « Harlem désir est un copieur, c’est moi qui ai eu l’idée de les dissoudre en prem’s ». Heu… Mr Jaballah, s’il vous plait, lachez votre bidon d’acide chlorhydrique… François Hollande est resté cloitré toute la matinée dans son bureau avec son psy pendant que Caroline Fourest ramène sa fraise et comme d’habitude le site FDsesouche est encore une fois inaccessible.. Mélenchon, regardant d’un oeil furibond les nouvelles s’exclame que l’extrême droite franchis un seuil. Pour aller sur le toit, ils n’auraient donc pas pris d’échelle, c’est un scandale ! Les verts parlent de groupuscule ! C’est dingue ! Reste plus qu’à trouver le terroriste. l’UEJF voyage dans le temps pour eux c’est le FN qui est derrière tout ça ! Borloo parle d’attaques ignobles ! Celles qu’ils portent lui-même ? Nous n’en savons rien pour l’instant. Alain Claeys le maire socialiste de la ville, qui a donc laissé construire cette mosquée, en dépit des nombreuses protestations dont il a eu vent, l’affirme : « dans un état laic on respecte les lieux de prières et donc je ne peux que condamner ces actes…racistes…qui constituent une agression pour cette communauté. ». Jeter de l’huile sur un feu est déconseillé. Surtout que réduire l’islam à une simple race, attention c’est pas halal ! On attend son avis sur l’occupation de la basilique saint-denis par les sans-papiers, et les nombreuses dégradations d’église. Quoi que non, on n’attends plus. Merci, c’était radio-goulag, à vous les studios…

Un peu de sérieux… retournons au réel.

Les faits : un groupe organisé, n’ayant frappé personne, est monté sur le toit d’une mosquée en chantier pour demander un référendum sur la construction des mosquées et être entendu. Waouuuu c’est vraiment dingue!

Si vous vous demandez ce qui se cache derrière toutes ces déclarations lisez donc ce témoignage très révélateur (source riposte laïque):

Présente devant la mosquée de Poitiers, je constate la couardise et la dhimmitude d’un journaliste

Posted on 21 octobre 2012 by Leila Syam – Article du nº 273

Ce samedi 20 octobre, petit tour aux abords de la mosquée de Poitiers dont le toit est occupé par quelques dizaines de jeunes Identitaires. Première impression, tout est calme, sur le toit comme dans la rue et aux abords de la mosquée où de petits groupes de fidèles discutent, parfois âprement, mais sans élever le ton. Parmi la quarantaine de fidèles présents, seulement deux ou trois sont vêtus à la mode salafiste. Quant aux forces de police, elles sont en petit nombre et discrètes.

Vers midi, sans doute suite à des tractations, les Identitaires évacuent le toit dans le plus grand calme, ils échappent alors à ma vue.

Apercevant un journaliste de radio, je m’approche pour lui demander s’il sait où ils sont passés. « A leur place, dans les cars. » Ne comprenant pas sa réponse, je demande :

– Quels cars ?

– Dans les cars de police. Ces gens-là, c’est leur place !

Je réalise alors que ce journaliste : primo, condamne irrémédiablement les Identitaires, secundo, a d’emblée établi avec moi une connivence : je partage forcément sa condamnation ! A sa décharge, j’ai « une tête de faciès » (au passage : triste époque que la nôtre­ où l’on a le physique de l’emploi, où l’apparence est un marqueur indélébile…).

Oui, je le sais, la majorité des journalistes sont de gauche ou dans le courant dominant, on le dit et on le répète, mais en faire l’expérience de manière aussi abrupte, c’est accablant ! J’ai tout de même le souci de lui faire remarquer qu’il trahit la déontologie de sa profession qui exigerait une certaine distance avec les événements qu’il est supposé expliquer aux auditeurs de sa radio … Tout en reconnaissant qu’il essaie, dans son travail, de ne pas être « trop con » [sic], il ajoute que, quoi qu’on pense, les Identitaires, « c’est l’extrême droite, ils sont islamophobes , xénophobes, homophobes, tout ce qui est -phobe ». Je lui objecte qu’il n’est pas interdit d’être islamophobe, d’avoir peur de l’islam, et que je me considère moi-même comme une islamophobe !

Sa réaction me surprend : il me regarde affolé et me conseille la prudence… il se fait tout petit, son regard se tourne vers les groupes de fidèles de l’autre côté de la rue, à quelques mètres de nous… « Chut ! attention… ». Je lui fais remarquer que je me suis exprimée d’une voix normale et que je ne cherche pas à provoquer les fidèles présents. Ainsi ce journaliste a peur ! Il a peur de ceux dont de toute évidence il a pris le parti ! Je ne manque pas de lui rappeler que, en France, je dois pouvoir exprimer une telle opinion sans avoir peur et que sa réaction est bien la preuve que la peur est là, bien installée, et qu’il est le premier à s’y soumettre ! Est-ce cela que l’on qualifie de comportement de dhimmi ?

Pendant ce temps, les fidèles évacuent la rue, en petits groupes où les plus excités sont appelés au calme par certains « vieux » qui semblent avoir une certaine autorité sur eux. On entend cependant quelques Allah u akbar, rapidement réprimés par ces mêmes modérateurs.

Leila Syam

Je fini de poster mon article et là, je tombe sur un tweet de Xyr :

En 2012 le jeune plein d’envie crie du haut d’une mosquée et le vieux passéiste moisi se cache à l’Assemblée. Le changement c’est maintenant.

Il a bien raison.

Les journalistes et le racisme antiblanc

Houria Bouteldja enfin condamnée. Je ne sais pas si je dois me réjouir…

Il aura fallu un livre intitulé « nique la France ».
Des propos nazifiants sur un plateau de télé « les souchiens (nous)…il faut les éduquer »
Une association portée avec une volonté titanesque : L’Agrif
Un premier jugement où l’Agrif a été déboutée et H.B. relaxée
et enfin un procès en appel pour conduire à ce que des journalistes de FR3 appellent une « légère » amende tout en omettant, comme d’habitude, la gravité des motivations de ces réquisitions de condamnation.
Pire, ils continuent à qualifier H.B. d’antiraciste.

Le raciste ne peut être que blanc pour certains racistes.

Cette condamnation, que j’applaudis, a été obtenue très laborieusement et a demandé un acharnement sans faille de la part de l’Agrif, qui se sait la porte-parole de nombreux français.

Merci pour cette petite lueur d’espoir.